John Fust, coach du LHC
«Nous ne devons pas perdre confiance maintenant»

Forcément frustré par cet Acte I perdu (1-2), l'entraîneur vaudois a souligné la supériorité de son équipe dans le jeu. Ses Lions ont manqué de justesse dans le dernier geste. Une victoire est déjà impérative dimanche.
Publié: 18.03.2022 à 23:17 heures
John Fust et le LHC ont trop souvent vu double lors de l'Acte I.
Photo: Claudio de Capitani/freshfocus
10 - Ugo Curty - Journaliste Blick.jpeg
Ugo CurtyJournaliste Blick

Ambri-Piotta était venu à Lausanne vendredi pour tendre un piège au LHC dès l’Acte I de ces pré-playoff. Les Vaudois, pourtant largement dominateurs dans le jeu, sont tombés dedans (1-2). Malgré 36 tirs (soit le double que les Tessinois), les joueurs de John Fust n’ont trompé le gardien Janne Juvonen qu’à une seule reprise.

John, votre adversaire a joué le coup à fond. Est-ce qu’on peut dire que vous n’avez pas réussi à éviter ce scénario catastrophe, en encaissant un but décisif en contre?
Non, je ne dirais pas qu’on peut parler de «catastrophe» ce soir. Si nous avons eu deux fois plus de tirs qu’Ambri, c’est que nous avons fait de bonnes choses. Nous avons eu la possession du puck. Malheureusement, il nous a manqué d’efficacité à la conclusion pour battre ce gardien. C’est le sport. On peut aussi dominer et perdre.

En face, les Tessinois sont dans une dynamique positive avec cette folle fin de saison régulière. Est-ce que cela a joué aussi un rôle pour leur permettre de s’imposer malgré tout?
Oui c’est certain. Ils sont en confiance et ont très bien joué défensivement. Ambri retourne à la maison avec cette première victoire. À nous de mettre suffisamment d’énergie pour aborder ce défi dimanche. Je rappelle que nous aussi, nous sommes en forme. Depuis le 1er janvier, ce LHC est une bonne équipe. Nous devrons continuer à jouer notre jeu pour le prouver encore une fois.

Dans quel état d’esprit abordez-vous cet Acte II déjà décisif?
Nous ne devons pas perdre notre confiance maintenant. Certes, on est contraint de gagner mais on a les armes pour cela. Dans ce premier match, il aurait suffi d’un seul shoot pour tout changer.

Dimanche, avant le coup d’envoi, quel sera votre discours devant l’équipe?
Ce premier match vient de se terminer il y a seulement cinq minutes. C’est encore difficile à dire. Mais, je ferai en sorte de trouver les bons mots. Cela dit, ce ne sont pas mes paroles qui feront la différence, mais mes joueurs sur la glace.

Vous avez trouvé une erreur? Signalez-la