⭐⭐⭐ Christoph Bertschy (Suisse, attaquant)
Quel match de la part de l'ailier fribourgeois! Non seulement Christoph Bertschy a eu son habituelle implication défensive de tous les instants. Mais il a également été celui par qui est venu le premier but. Travailleur derrière la cage adverse, il s'est trouvé un chemin pour marquer le 1-0 en fin de premiers tiers, au moment où l'on commençait à trouver le temps long avant l'ouverture du score de l'équipe de Suisse.
Et puis Christoph Bertschy a encore ajouté de précieuses minutes en infériorité numérique. Peste dans sa propre zone, il a sans cesse harcelé le porteur de la rondelle et a même gagné du temps en «gelant» de manière intelligente la rondelle. Très bon et toujours aussi polyvalent depuis le début du tournoi, il a été excellent lors de cette demi-finale.
⭐⭐ Ken Jäger (Suisse, attaquant)
S'il est un joueur de cette sélection nationale qui pourrait recevoir un coup de fil de la NHL, c'est bien l'attaquant grison. Déjà brillant depuis le début du tournoi, il a encore une fois livré un match parfait contre les Scandinaves. Ken Jäger a comme toujours charbonné dans toutes les zones. Solide sur ses appuis, il a mis en difficulté la défense scandinave par sa présence physique.
Ce n'est pas un hasard s'il a marqué un but après avoir tenu parfaitement sa position devant le but norvégien. Son flair a fait la différence pour dévier la rondelle au bon endroit sur un tir de son futur coéquipier davosien, Sven Jung. À moins qu'il ne tente bientôt une traversée de l'Atlantique. Vu son tournoi, l'idée ne paraît plus si farfelue.
⭐ Sven Andrighetto (Suisse, attaquant)
Il est toujours dans les bons coups. On s'attendait à ce qu'il marque un but, lui qui est habitué de le faire dans cette Swiss Life Arena. Ce n'est pas faute d'avoir essayé, mais il a surtout distribué deux passes décisives pour prendre le large en tête du classement des compteurs de ce championnat du monde.
Avec désormais 15 points (4 buts, 11 assists), Sven Andrighetto possède trois longueurs d'avance sur le Canadien Macklin Celebrini. Est-ce que sur ce seul match il méritait une étoile? Possible que non. Mais pour l'ensemble de son oeuvre, elle est amplement méritée.
Le flop: Petter Thoresen (Norvège, entraîneur)
La scène a de quoi surprendre. En toute fin de match, le coach suisse et son homologue norvégien se sont «volé dans les plumes» d'un banc à l'autre. La raison? Le comportement de l'équipe norvégienne en fin de match avec, notamment, de dangereuses mises en échec alors qu'il ne restait qu'une poignée de secondes à jouer. On a eu vu équipe plus fair-play et pour cette raison l'entraîneur est à blâmer.
Équipe | J. | DB. | PT. | ||
|---|---|---|---|---|---|
1 | Suisse | 7 | 32 | 21 | |
2 | Finlande | 7 | 20 | 18 | |
3 | Lettonie | 7 | 7 | 12 | |
4 | Etats-Unis | 7 | 4 | 11 | |
5 | Allemagne | 7 | 1 | 10 | |
6 | Autriche | 7 | -12 | 9 | |
7 | Hongrie | 7 | -24 | 3 | |
8 | Royaume-Uni | 7 | -28 | 0 |
Équipe | J. | DB. | PT. | ||
|---|---|---|---|---|---|
1 | Canada | 7 | 20 | 20 | |
2 | Norvège | 7 | 11 | 15 | |
3 | République Tchèque | 7 | 2 | 13 | |
4 | Suède | 7 | 11 | 12 | |
5 | Slovaquie | 7 | 2 | 11 | |
6 | Danemark | 7 | -11 | 6 | |
7 | Slovénie | 7 | -12 | 6 | |
8 | Italie | 7 | -23 | 1 |


