Israël bombarde la banlieue sud de Beyrouth après quatre mois de trêve
Israël a bombardé vendredi la banlieue sud de Beyrouth, un bastion du Hezbollah, pour la première fois après quatre mois de trêve, en riposte à des tirs de roquettes qui ont visé son territoire.
L'armée israélienne, qui a aussi bombardé le sud du Liban, avait appelé à évacuer une partie des habitants de la banlieue sud, cible de bombardements intenses pendant les deux mois de guerre ouverte qui l'ont opposée au mouvement libanais, avant un fragile cessez-le-feu entré en vigueur le 27 novembre.
La frappe a visé le quartier densément peuplé de Hadath.
Source: AFP
Gaza: les pourparlers de trêve avec les médiateurs s'intensifient selon le Hamas
Les discussions entre le Hamas et les médiateurs en vue d'un rétablissement de la trêve dans la bande de Gaza s'intensifient, a déclaré vendredi un dirigeant du mouvement islamiste palestinien alors qu'Israël poursuit ses opérations militaires sur le petit territoire.
«Nous espérons que les jours à venir apporteront une réelle avancée dans la situation (...), après l'intensification ces derniers jours des contacts avec et entre les médiateurs», a déclaré Bassem Naïm, membre du bureau politique du Hamas, dans un communiqué.
Source: AFP
Washington somme l'armée libanaise de désarmer le Hezbollah
Les Etats-Unis ont indiqué vendredi qu'il était de la «responsabilité» du Liban et de l'armée libanaise de désarmer le Hezbollah, disant soutenir Israël après les bombardements dans la banlieue sud de Beyrouth. «Dans le cadre de l'accord de cessation des hostilités, le gouvernement libanais est responsable du désarmement du Hezbollah, et nous attendons des forces armées libanaises qu'elles désarment ces terroristes afin d'empêcher la poursuite des hostilités», a déclaré à la presse la porte-parole du département d'Etat, Tammy Bruce.
Israël a bombardé vendredi la banlieue sud de Beyrouth, un bastion du Hezbollah, pour la première fois après quatre mois de trêve, en riposte à des tirs de roquettes qui ont visé son territoire. L'armée israélienne, qui a aussi bombardé le sud du Liban, avait appelé à évacuer une partie des habitants de la banlieue sud, cible de bombardements intenses pendant les deux mois de guerre ouverte qui l'ont opposée au mouvement libanais, avant un fragile cessez-le-feu entré en vigueur le 27 novembre.
«Si des attaques ont eu lieu, c'est parce que des terroristes ont lancé des roquettes sur Israël depuis le Liban. Il s'agit d'une violation de la cessation des hostilités», a poursuivi Mme Bruce, en soulignant qu'Israël devait «réagir, comme le feraient les Etats-Unis ou tout autre pays dans ce genre de situation».
Source: AFP
Macron dénonce les frappes israéliennes au Liban
Le président français Emmanuel Macron a jugé que les frappes israéliennes de vendredi au Liban étaient «inacceptables» et «en violation du cessez-le-feu», annonçant qu'il s'entretiendrait prochainement avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et avec son homologue américain Donald Trump. «Les frappes sont des actions unilatérales qui trahissent une promesse donnée et qui font le jeu du Hezbollah», a-t-il estimé lors d'une conférence de presse avec son homologue libanais Joseph Aoun, qu'il recevait à Paris.
Le président libanais a lui condamné «toute tentative détestable de ramener le Liban dans un tourbillon de violence». Israël a bombardé vendredi la banlieue sud de Beyrouth pour la première fois après quatre mois de trêve entre l'armée israélienne et le mouvement libanais Hezbollah soutenu par l'Iran, ainsi que le sud du Liban, en riposte à des tirs de roquettes vers son territoire.
Le Hezbollah annule un rassemblement dans la banlieue sud de Beyrouth après une frappe israélienne
Le Hezbollah libanais a annoncé dans un communiqué avoir annulé un rassemblement prévu dans la banlieue sud de Beyrouth vendredi après-midi, après la frappe israélienne qui a visé ce quartier, son bastion.
Le chef du Hezbollah devait prononcer un discours télévisé lors de cet événement organisé dans une salle à quelques centaines de mètres de l'immeuble visé par la frappe, à l'occasion de la «Journée de Jérusalem», une initiative de l'Iran visant à soutenir les Palestiniens.
Le président libanais Joseph Aoun a assuré vendredi à Paris que «tout indique» que «le Hezbollah n'est pas responsable» des derniers tirs de roquettes vers Israël, qui a mené en représailles de nouvelles frappes au Liban. «Il va y avoir une enquête sur l'origine de ces tirs», a déclaré Joseph Aoun, lors d'une conférence de presse à l'Élysée avec Emmanuel Macron, mais «tout indique qu'il ne s'agit pas du Hezbollah et que le Hezbollah n'est pas responsable».
Frappes israéliennes au Liban: Macron annonce qu'il va parler à Trump et Netanyahu
Le président français Emmanuel Macron a annoncé vendredi qu'il allait s'entretenir par téléphone avec son homologue américain Donald Trump «dans les prochaines heures» et avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu d'ici deux jours, sur les nouvelles frappes israéliennes au Liban.
«Nous n'avons pas eu d'informations signalant des frappes du Hezbollah et des activités militaires au Sud», a affirmé le président français qui s'exprimait à l'Élysée au côté du président libanais Joseph Aoun. «Il est absolument nécessaire que le cadre (de cessez-le-feu) que nous avons défini, qui a été agréé par le Liban et par Israël, soit dûment respecté. Il n'a pas été respecté aujourd'hui par Israël de manière unilatérale et sans que nous ayons eu ni informations ni preuve de faits générateurs», a-t-il complété.
Violences entre le Liban et Israël: l'ONU appelle toutes les parties «à la retenue»
L'ONU a appelé vendredi toutes les parties «à la retenue» après des tirs de roquettes à partir du Liban vers Israël, qui a annoncé son intention de bombarder la banlieue sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah.
«Un retour à un conflit plus large au Liban serait dévastateur pour les civils des deux côtés» de la frontière «et doit être évité à tout prix». «Il est absolument nécessaire que toutes les parties fassent preuve de retenue», a affirmé la représentante des Nations unies pour le Liban, Jeanine Hennis-Plasschaert, dans un communiqué.
Premier appel d'Israël à évacuer près de Beyrouth en vue d'une frappe depuis le début de la trêve
L'armée israélienne a appelé vendredi les habitants d'une zone de la banlieue sud de Beyrouth à évacuer avant une frappe israélienne, une première pour la capitale libanaise depuis le début de la trêve, après des tirs de roquettes sur Israël à partir du Liban dans la matinée.
«Les personnes [présentes] dans le quartier Hadath» doivent évacuer la zone autour «d'installations du Hezbollah», écrit sur son compte X, le porte-parole de l'armée israélienne pour le public arabophone, Avichay Adraee, en indiquant un bâtiment en rouge sur une carte. Il s'agit du premier appel à évacuer lancé par l'armée israélienne dans la région de Beyrouth depuis l'entrée en vigueur du cessez-le-feu entre Israël et le Hezbollah, le 27 novembre.
La situation à Gaza est «pire» qu'avant le cessez-le-feu
Les attaques israéliennes dans la bande de Gaza depuis le 18 mars «ressemblent» à des crimes d'atrocité, selon l'ONU. Vendredi à Genève, elle a estimé que la situation était «pire» qu'avant le cessez-le-feu. «Nous ne l'appelons pas comme cela», a affirmé à la presse un porte-parole du Bureau de l'ONU pour les affaires humanitaires (OCHA). Mais il faut alerter sur le fait que «ce que nous observons portent les atours des crimes d'atrocité», selon le droit international, ajoute-t-il.
«Chaque jour, des collaborateurs de l'ONU sont tués ou blessés", a encore précisé ce responsable, alors que l'organisation demande une investigation entière sur le décès d'un employé international dans une frappe. Et l'assistance humanitaire devient extrêmement difficile étant donné que l'approvisionnement du territoire palestinien est bloqué depuis début mars».
L'armée israélienne annonce être en train de mener des frappes dans le sud du Liban
L'armée israélienne a annoncé vendredi qu'elle menait des frappes contre des cibles du mouvement islamiste libanais Hezbollah dans le sud du Liban, en riposte au tir de deux roquettes à partir de ce territoire en direction d'Israël.
Les forces israéliennes «sont en train de frapper des cibles terroristes du Hezbollah dans le sud du Liban», affirme l'armée dans un communiqué, quelques heures après ces tirs de roquettes, auxquels le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a promis de riposter «avec force».
Source: AFP
La Syrie et le Liban concluent à Jeddah un accord sur leur frontière
Les ministres libanais et syrien de la Défense ont conclu un accord en Arabie saoudite soulignant l'importance de «faire face aux menaces sécuritaires et militaires» sur leur frontière commune, a annoncé vendredi l'agence de presse officielle du royaume.
Le ministre libanais, Michel Menassa, et son homologue syrien, Mourhaf Abou Qasra, se sont rencontrés jeudi à Jeddah, en présence du ministre saoudien de la Défense, le prince Khalid ben Salmane ben Abdulaziz, «pour discuter de questions d'intérêt mutuel visant à instaurer la sécurité et la stabilité entre la Syrie et le Liban», a indiqué l'agence SPA.
A la mi–mars, des affrontements avaient fait dix morts dans l'est du Liban, à la frontière avec la Syrie. Les deux pays partagent une frontière de 330 kilomètres, sans démarcation officielle en plusieurs points ce qui la rend poreuse et propice à la contrebande.
Source: AFP
L'armée israélienne dit que des «projectiles» ont été tirés depuis le Liban vers Israël
L'armée israélienne a annoncé vendredi que deux «projectiles» avaient été tirés depuis le Liban vers le territoire israélien, l'un ayant été intercepté, le second étant tombé sur le territoire libanais.
«Après le retentissement des sirènes d'alerte (...), deux projectiles ont été identifiés en provenance du Liban, l'un a été intercepté, l'autre est tombé au Liban», a précisé l'armée dans un communiqué. Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a mis en garde dans un communiqué: «si le calme ne règne pas dans les localités de Galilée, il n'y aura pas de calme à Beyrouth».
«Nous ne permettrons pas un retour à la réalité d'avant le 7-Octobre. Nous allons assurer la sécurité des habitants de Galilée et agirons avec force face à toute menace», a ajouté M. Katz en référence à l'attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien Hamas sur le sol israélien le 7 octobre 2023.
Source: AFP